30 septembre 2005

Fondation Au Poil d'art contemporain : spécial nuit blanche (toujours)


Le perroquet qui aboyait
Ike Nathon, 1988





Qui vit à l’intérieur de cette cage fermée et sans barreau : est-ce un oiseau ? Un chien ? Un perroquet ? Un labrador ? C’est à la fois tout cela, et rien de cela. Peu importe. Cette cage – ou cette niche -, en forme de cube hermétique, ressemble presque à un morceau de sucre géant et lisse, à l’image des désirs de l’animal qu’elle pourrait contenir. L’artiste a poussé la provocation jusqu’à insérer des haut-parleurs dans les poignées de sa cage-niche. Sont diffusés en boucle des extraits de conversations entre perroquets, accélérés pour sonner comme des aboiements. Une mise en abyme saisissante…

Le relais cage-miche, introduction à la sculpture sono-spatiale, exposition nomade

Commentaires

On sent l'influence du cubisme .....

Ecrit par : Rorschach | 30 septembre 2005

Écrire un commentaire