21 novembre 2005
Une note à étaler comme du beurre de cacahouète
Vu l'exposition Dada à Beaubourg, ce week-end.
C'est quand même un fanzine qui a réussi, ce truc. Le genre qu'on vend à Paris devant la fontaine Saint-Michel avec cet air pompeux de l'ado sale qui vient de découvrir des nouveaux mots, quoi. "On va réinventer la roue, mais en moins bien". Heureusement, comme toujours dans ces "mouvements" qui permettent aux médiocres d'occuper les anthologies, Man Ray et Max Ernst laissent déjà entrevoir leur grand talent. Expo à voir quand même pour l'air sérieux des visiteurs qui contemplent un poème en prouts. (oui, je sais, j'exagère, eux au moins, ils étaient les premiers à le faire).
Terminé les Particules élémentaires.
Depuis le temps que j'en entendais parler... Beaucoup de défauts ou d'irritations, mais c'est tellement drôle (à lire au moins pour la description du camp new age) !
Fini la relecture définitive des deux premiers chapitres de Au Poil S.A., la fiction sitcomesque prétendûment comique sur laquelle je travaille depuis deux ans et demi, et qui a donné son nom à ce blog, malgré le peu de rapport. Pff. C'est long, c'est stressant ; mais au moins, je me marre tout seul, ça fait toujours un premier bon public. Reste à trouver un moyen d'intéresser des "pros", si si, je vous promets, c'est vraiment marrant... Personne ne connait un éditeur qui aurait envie de se lancer dans un genre risqué aujourd'hui en France (c'est le monde tel que je le vois, mais c'est pas Jospin, et c'est pas "je") ?
Devenu fou à l'écoute de "Mentira" de Marcos Valle, sur la compil "Selecao Soul" de musique brésilienne des 70s mâtinée de soul et blaxplo US. Promis, j'essaierai de la "podcaster" sans postillonner. Régulièrement, j'ai besoin de devenir fou sur la musique. Ca change selon les humeurs... All along the watchtower, les variations Goldberg, Doolittle, Gimmie Shelter, Crispy Bacon, la plupart des vieux blues ou boogie woogie, etc etc etc...
Il faut absolument que je me lance dans "les maux du journalisme", je l'ai promis, mon abécédaire est prêt, reste à écrire les définitions ; mais le temps s'en va, le temps s'en va, las, le temps non... enfin je me comprends.
Pour finir, retrouvé "la bible des contrepéteries", mini-livre culte, amusez-vous :
"Eric, il faut un calme et bon caviste pour eux sept"
"Le corbeau aime le sang qui coule à la curée d'un cerf"
13:40 Publié dans Chroniques culturelles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : humour

Commentaires
Juste pour le plaisir du premier commentaire...
Ecrit par : bou9al | 21 novembre 2005
Je ne connais pas d'éditeur, mais si tu cherches un avis franc, je suis candidat beta testeur de ta fiction sitcomesque ;-) non ? un petit chapitre peut-être ? un paragraphe alors ? une toute petite phrase ? non ?
Ecrit par : Dwelsch | 21 novembre 2005
Ah bas, on est tous là à baver en attendant...
Tu vas le cracher le morceau hein ?
Ecrit par : Point2Vue | 21 novembre 2005
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