27 janvier 2006

Mozart populaire

Aujourd'hui c'est l'anniversaire de W.A. Mozart, le musicien qui fait la synthèse de toutes les musiques, comme le prouve cette phrase mnémotechnique qu'on apprenait aux pensionnaires dans les années 50 : "SteppenWolf BoysTownGang Abba Deus Muse Air".
Pour célébrer cet anniversaire, voici un de mes vieux textes de jeunesse sur le sujet, assez moyen il faut bien le dire, mais bon, voilà! j'étais ado et j'en gribouillais beaucoup... Je vous le livre pour le week end - soyez compréhensifs! (il est tel quel, j'ai juste rajouté la blague du SRAS plus tard)


Wolfgang Amadeus serait né quelque part entre Salzburg (Haute-Vienne) et 1791, date de sa mort. Tout petit, il entreprit de tripoter des violons, des claviers et sa nourrice, mais ce n'est qu'à l'âge de onze ans qu'il se résolut enfin à écrire un opéra, suite à un pari débile avec sa bonne au sujet du vol d'un ruban bleu dont il l'avait accusée à tort (ce n'est que longtemps après qu'il avouera cette anecdote passionnante, dans ses mémoires publiées sous le pseudo de Jean-Jacques Rousseau).
Rapidement repéré par un grand duc pédophile, le jeune Wolfgang devint la coqueluche qui allait décimer toute la cour de Coblence (NDLR : "coqueluche" est aujourd'hui un peu désuet. On dira plutôt "SRAS", comme par exemple dans "En tournée avec SRAS et paillettes, il a fait un malheur à Hong Kong").
Un jour, Wolfgang se rendit à l'archevêché, et demanda à être reçu par le prince. Le portier alla frapper dans la chambre dudit (al fayed), et annonça : "Mozart est là !"
"Non, merci, je n'ai vraiment pas faim", répondit le prince. Ce dialogue eut sur le compositeur un effet fulgurant : il se dit qu'il allait composer des opéras en italien, langue du fromage et de la drague (séparément). Un grand hebdomadaire français lui avait justement commandé une œuvre publicitaire. Wolfgang se mit donc au travail. Deux semaines après sortaient Les noces du Monde, opéra comique en italien. Le public en délire cria : "Au génie!", "Quel beau marché cet insolent a trouvé là!", "Il est assez vil ce barbier autrichien!" (NDLR : il faut préciser que pour financer les frasques de sa femme, chanteuse de varieté à l'opéra Bastille - en cours de mise au point à l'époque, Wolfgang était aussi coiffeur-barbier en dehors des heures de bureau).
Mais d'où venait le talent de ce compositeur hors-norme ? Beaucoup de bruits circulent à ce sujet, mais peu sont musicaux. Ce dont on est sûr, c'est qu'il vivait la nuit, comme une reine - au point qu'une célèbre discothèque parisienne porte toujours son nom (le Queen, sur les Champs, spécialisé dans les petites musiques de nuit). Il voyait peu de monde, excepté son gros mentor qui lui avait appris l'art du pipeau enchanté, et un bon gros saint-bernard poilu, surnommé amicalement Ludwigvan.
Ce n'est que tardivement que Wolfgang se hissa en tête des classements de vente, mais c'était trop tard, on l'avait déjà enterré dans la fosse commune. Heureusement, à sa mort, il avait laissé au monde l'essentiel de son oeuvre.

Commentaires

Bravo pour le coup de "Mozart est là", je suis fascinée!
Je crois que je vais créer un fan-site spécial Blaise...
Il s'est passé un peu la même chose pour Pa(ga)nini, bon ok je te laisse ce jeu de mot pour son anniversaire à lui :)

Ecrit par : meriem | 28 janvier 2006

Écrire un commentaire