01 mars 2007
Ken Cantal : épisode 30
Une ambulance passe dans un pimponpimpon un peu pompier. Vous hésitez à lui faire des signes. Finalement elle passe près de vous, et vous remarquez le conducteur : il porte une combinaison anti-radiations. Son passager aussi, mais quelque chose est bizarre... Trop tard, l'ambulance a filé.
De votre cachette de l'autre côté de la barrière de métal de sécurité de l'autoroute de Shanghai (7 "de", pas mal! On dirait du Pigalle... Dans la salle du bar tabac de la... euh, hein? ah pardon, t'étais en train de parler, désolé), de votre cachette disais-je, vous guettez une moto qui s'arrête à votre niveau.
Ils sont deux motards, gainés de cuir, casquettes idoines, et ils descendent de leur véhicule et fracturent le coffre d'une pékine (berline locale).
Simone attire leur attention en sifflant, et leur dévoile un sein paresseux (il pend). Le premier monsieur s'émeut peu, et l'autre a le cuir impavide! Mais vous avez sauté à pas de loup et poussez l'un dans le coffre ouvert, puis ligotez le second avec les chaines décoratives qui lui pendent au ventre. Il a un faux air de Freddy Mercury, avec sa vraie moustache.
Vous l'interrogez.
Il dit s'appeler Mad Pacs, et pille toutes les voitures de ces trouillards de petits-bourgeois qui fuient les attentats du centre-ville.
Vous vous regardez avec Simone : c'est clair, vous ne comprenez rien au dialecte du cru. Tant pis. Il accepte volontiers de vous céder sa motocyclette à bon prix (coup de pied au tibia et de tête au thorax).
Rrr-Rrrrooaam. La m-moto rr-rrooaame le long de l'autoroute, louvoyant comme un ikari warrior dans un tetris. Simone est blottie derrière vous, ses mains serrées sur votre poitrine.
Vous entrez enfin dans la ville.
Les embouteillages monstres, de nombreux accidents aux carrefours, laissés en plan, et surtout des trottoirs et des rues jonchées d'affaires éparpillées dans la panique et l'exode, font de cette ville une ville morte. Comme les soirs d'Halloween dans les rues de Tchernobyl : on y sursaute pour un rien.
Que faire?
| 34.78% | Vous pistez l'épicentre des attentats? | |
| 8.69% | Vous cherchez une protection anti-radiations? | |
| 8.69% | Vous cherchez des ambulances? | |
| 47.82% | Vous faites rr-rrrooaam dans les boulevards? |
00:00 Publié dans Feuilleton: Ken Cantal & l'Or des pastèques | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
25 février 2007
Ken Cantal : épisode 29
Pour le pékin moyen, Shanghai, c'est loin.
Pour vous qui êtes juste en périphérie, c'est un peu plus rapide.
Il se passe clairement quelque chose au loin, dans la ville.
Les mystérieux individus qui vous ont enlevés ont disparu. Votre fuite laisse tout le monde indifférent dans ce quartier laissé à l'abandon.
Malgré la fatigue qui vous gagne, vous essayez de rester de bonne humeur, même quand Simone croit bon de détourner un par un tous les vélos qui se présentent, et dont les propriétaires se hâtent de descendre pour fuir à pied.
- Ca ne sert à rien, protestez-vous (gaiement). Il nous faut une voiture, sinon on mettra des heures à rejoindre le centre-ville. Viens, on va chercher la voie.
Après quelques errements, vous trouvez enfin l'autoroute rapide pour Shanghai.
Mais une autre suprise vous attend: c'est un embouteillage monstre dans les deux sens et, pire, la plupart des voitures ont été abandonnées, portes ouvertes, par leur conducteur... Quelques vélos s'enfuient hors de Shanghai sur la 8-voies cyclable qui longe l'autoroute, tandis que dans l'autre sens, des ambulances se frayent un chemin vers la ville. Plusieurs motos slaloment, s'arrêtant pour piller les véhicules à l'arrêt.
Que faire?
| 3.7% | Détourner un vélo? | |
| 44.44% | Détourner une ambulance? | |
| 44.44% | Détourner une moto qui pille à l'arrêt? | |
| 7.4% | Détourner une voiture abandonnée? |
16:20 Publié dans Feuilleton: Ken Cantal & l'Or des pastèques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23 février 2007
Considérations inactuelles et ding dongs maquillés
Musique médicale
Quand on écoute Placebo, on croit devenir fou.
Mais en fait non.
C’est l'effet Placebo.
Bureaux
La plupart des tours de contrôle sont en open space.
La haine en plus
Une manifestation de chercheurs a dégénéré en émeute hier à Paris.
On a dû faire intervenir les CNRS.
Discothèque
Le XXème siècle est le siècle du jazz, du blues, du funk et du rap.
C’est sans conteste le siècle des Lumières Noires.
Voyagez moins con
Les premières colonies de vampires du Caucase remontent à 1367.
L’invasion s’est faite à sang contraint.
Histoire des chipies
Plus elle enfumait Chopin, plus George Sand riait.
Histoire de la sculpture
A chaque fois qu’une de ses oeuvres lui tombe dessus, Nicky s’affale.
19:23 Publié dans Brèves: Fonds de tiroir | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21 février 2007
Ken Cantal : épisode 28
La tentation d'essayer sur vous la seringue remplie de liquide neuro-inflammatoire est grande.
Mais vous vous souvenez de ce jour funeste entre tous où, alors que vous viviez jusqu'au tréfonds de votre âme un morceau de bravoure de Kurt Cobain, debout face à la glace posée au dessus de la cheminée de votre grand mère, tout à coup votre doigt, qui descendait vivement de la tête aux cuisses dans un geste proche de celui du guitariste en rage, fut violemment arrêté dans sa course par le marbre de la cheminée, resté froid. Et après une seconde de contemplation de votre visage stupéfait dans le miroir, vous avez senti l'onde de choc remonter de votre doigt à votre bras, de votre bras à votre moelle épinière, de votre moelle à votre cervelet, douleur éblouissante et abyssale, douleur qui vous fit sautiller comme un solo de Dorothée, juste au moment où la grand mère accourait, attirée par un la bémol manqué.
Ce liquide contenu dans la seringue, ce serait ça, mais ça depuis toutes les terminaisons nerveuses de votre corps, une jouissance du néant, un hurlement intérieur, un cri toris...
Alors bof.
A la place, vous appelez le caniche. (meunon j'déconne).
Delenda est Tourdeburo. Il faut détruire ce bâtiment. Vous explorez l'escalier à la recherche du sous-sol.
- C'est par ici, vous appelle Simone d'en bas.
Personne dans les étages. Des antichambres et des bureaux abandonnés.
Et là, quelque chose vous intrigue. Vous vous croyiez dans un bâtiment officiel chinois. Les gardes devraient grouiller. Et pourtant, l'immeuble ressemble plus à un entrepôt désaffecté qu'à une couveuse à barbouzes.
Simone vous presse.
Miner le lieu est un jeu d'enfant pour vous, ancien élève de Ken Gyver : le sous-sol regorge de chaises en plastique. Vous faites fondre icelles, obtenez un pain homogène, et n'avez plus qu'à ficher votre montre dans le précieux explosif. La montre retarde un peu : vous avez donc largement le temps de sortir.
La rue est une friche industrielle, en périphérie de Shanghai. Toujours personne. Des traces de combat restent sur le parvis, violents à en juger par quelques corps au sol. Et votre bombe qui n'explose toujours pas (peut-être les chaises, fabriquées à Taiwan.)
La clameur qui émane de la ville monte soudain d'un ton, alors que des sons de sirène de police retentissent très loin, portés par le vent.
Que faire?
| 60.71% | Partir en centre-ville? | |
| 10.71% | Aller voir les corps? | |
| 28.57% | Se cacher? |
18:40 Publié dans Feuilleton: Ken Cantal & l'Or des pastèques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17 février 2007
Ken Cantal : épisode 27
La porte s'ouvre sur un homme chauve en blouse blanche, une mallette à la main. Sur la mallette, le logo d'un homme qui vient juste d'avouer (bistouri et seringue dans la nuque, il bave, et il est mort). Sûrement "l'interrogateur" qui vient discuter avec vous à roustons rompus, comme on dit dans le métier.
L'homme en blouse s'arrête, interdit : vous, son client, vous êtes debout au milieu de la salle, une cigarette au coin de la bouche, l'air décontracté et chinois! Débridé, même!
Vous l'interpellez avec un grand sourire:
- Chang chang! Han Févou hune han lumet, chang? (Excusez-moi mon vieux, mais auriez-vous du feu?)
Et le brave employé de la Question publique sort docilement son briquet. Juste à ce moment, voilà que cette friponne de Simone jaillit comme un crachat de djeune, du fond de l'embrasure de la porte, et l'assomme avec un vase Mig !! Oui, un vase Mig : un vase russe fabriqué en Chine. Objet de déco pour certains, de dégoût pour les autres.
Le temps de vider le contenu de la mallette, et vous voilà vous et Simone dans le couloir, seringue en main, le liquide neuro-inflammatoire prêt à jaillir. (ceux qui ont vu la saison 6 de 24 comprendront).
Personne à l'étage, vous vous engouffrez dans l'escalier.
Que faire?
| 13.88% | Sortir du bâtiment au plus vite? | |
| 11.11% | Vous arrêter à un étage à la recherche d'infos? | |
| 2.77% | Vous reposer? | |
| 38.88% | Faire sauter le bâtiment? | |
| 33.33% | Essayer la seringue? |
36 personnes ont répondu
20:30 Publié dans Feuilleton: Ken Cantal & l'Or des pastèques | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
14 février 2007
Ken Cantal : épisode 26
Caniche, n.m.: "Le caniche est un chien actif et facétieux. Les caniches sont intelligents, alertes, et toujours en activité. Les caniches sont des chiens désireux de plaire. Ils sont d'excellents chiens de garde et s'adaptent facilement à de nombreuses situations. Ils n'ont pas besoin de faire beaucoup d'exercice mais ils apprécient les jeux."
C'est donc très gaiement que, grâce à votre vigoureux coup de pied, le caniche va s'adapter facilement à la nuque de votre tortionnaire, toujours au téléphone. "Wouaa..aaaf kaï-bonk!!!" (et il agite la queue). L'officier s'effondre dans un jappement.
Depuis son fauteuil, Simone implore votre aide. Vous la libérez de ses liens (ceux-ci n'étant pas fait de spaghettis, il n'est pas aisé de les couper à l'aide de la fourchette.)
- Merci, Ken Cantal. Merci de ne pas m'abandonner, dit-elle en soupirant. J'ai l'impression d'avoir mangé maman.
- Ta mère est un teckel ?
- Non, mais Hegel, oui. Hegel, le teckel de maman. C'est son chouchou, elle fait tout ce qu'il veut.
Vous pffez.
- Pff. Pourquoi pas Sénèque le fennec ou Spinoza le ténia, hein ?!
- Oh non! Maman n'a pas de ténia. Mais elle a un angora.
- Ca marche aussi.
Vous sentez qu'on vous tire la jambe. Vous baissez les yeux : c'est ce con de caniche intelligent. Dans sa mâchoire serrée, il vous a rapporté un téléphone portable sanglant, et, encore crispée sur le téléphone, une main tranchée. Au loin, l'officier hurle quelque chose en chinois (il se mord probablement les doigts - de l'autre main - d'avoir radiné sur le kit mains libres). Vous souriez au clebs. "Toi, tu es Nietzsche le caniche".
Vite, l'endroit va grouiller sous peu. Paf! Vous allez assommer le Chinois, qu'il arrête de crier. Aouh! Nietzsche l'a bien amoché. Vous fouillez l'homme : il n'a qu'un couteau. Simone s'agite:
- Tu crois que les Chinois sont alliés au FUCC, l'organisation pour laquelle j'ai détourné les codes du missile ? Et c'est eux qui aurait planifié l'envoi des bombes-pastèques sur tous les continents ?
- Ca me semble clair ! Mais on ne sait toujours pas quand les pastèques libèreront leurs produits radioactifs, et surtout, d'où sera déclenché le mécanisme...
- Espérons que ce sera déclenché d'un endroit précis, qu'on puisse intervenir. Imagine que ce soit des bombes 2.0 ! Des bombes déclenchables de n'importe où, par n'importe qui !...
- Parle pas de malheur. Vite il faut fuir.
Vous entendez des bruits de pas de l'autre côté de la porte.
Que faire?
| 9.09% | Vous vous cachez derrière la porte? | |
| 33.33% | Vous tentez de sortir par la baie vitrée? | |
| 57.57% | Vous essayez d'avoir l'air décontracté et chinois? |
33 personnes ont répondu
19:10 Publié dans Feuilleton: Ken Cantal & l'Or des pastèques | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
12 février 2007
Ken Cantal : épisode 25
Shanghai, la nuit, illuminée comme une famille d'halogènes.
Une grande baie vitrée en haut d'une tour. Au centre de la salle, face à la baie, deux fauteuils de dentistes chinois.
Ligotée sur le fauteuil de gauche, Simone, l'ex-terroriste qui vous accompagne.
Sur le fauteuil de droite, vous, ligoté dans du bambou (moins souple qu'on ne le dit, le bambou. Et ça pousse vite.).
Votre posture vous empêche de profiter de la vue sur Shanghai, mais franchement ça ne ressemble pas du tout à l'ex-Europe soviétique. Celui qui a dit que Shanghai est la Prague chinoise est un con : c'est plutôt Prague, la Shanghai tchèque.
Une serviette attachée autour du cou, Simone sanglote. Elle est salement torturée par un jeune officier, fourchette à la main:
- Avale, c'est du teckel !
- Pitié, non...
Flashback (to the days when the nights were young).
A votre arrivée à Shanghai, vous avez été imprudent :
La police secrète qui vous a cueilli à l'aéroport vous soupçonnait d'avoir fait exploser le G8 (devenu G8247), et vous, en retour, vous avez renversé votre thé en protestant :
- Nous avons été victimes de la conspiration qui a visé le G8 à Sidney. Mais leur plan ne s'arrête pas là. Je viens à Shanghai car je suis sur la trace de bombes sales cachées dans des pastèques rendues imperméables aux radiations. Que savez-vous de ce trafic?
Et là, l'homme a sursauté. Il savait quelque chose, c'était évident. D'ailleurs sa théière fuyait. Vous avez continué:
- On a trouvé des pastèques jusqu'à San Francisco, sur un de vos agents, Ken Koubilaï. C'est ni plus ni moins qu'un vaste plan de contamination des marchés de primeurs situés au coeur des plus grandes villes mondiales!!
- Aargh le thé... ajoute Simone.
Ensuite, vous ne vous rappelez plus. Tout se brouille. Le trou brûlant. Le thé noir. Ou l'inverse. Gasp. Empoisonné. Sonné. Né. Hé. Hhh...
Fin du flashback (we used to dance to the light of dawn).
- Que savez-vous sur les pastèques?! vous demande l'officier. Parlez! Parlez ou j'amène des chiots.
- Gnihi... gémit Simone, la bouche pleine.
- Très bien. Vous l'aurez voulu.
On approche un caniche de votre visage. L'officier agite un pot de mayo:
- En plus elle est périmée! Dring. Bon. Dring. Je dois prendre cet appel. Dring. Je vous laisse réfléchir. Dring. Après je tue la fille. Dring. Et le chiot. Allô?
Vite, se laisser tomber par terre dans le cocon de bambou, dégager une main, faire sortir un bam, une jambe, un bou, une jambe, une cou, un bam, une ille, un bou,
et...
Que faire?
| 8.82% | Etrangler l'officier dans un bou? | |
| 35.29% | Faire diversion avec le caniche? | |
| 5.88% | Jeter le pot de mayonnaise? | |
| 29.41% | Envoyer la fourchette à Simone? | |
| 14.7% | Apprécier la vue? | |
| 5.88% | Fuir? |
19:45 Publié dans Feuilleton: Ken Cantal & l'Or des pastèques | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
08 février 2007
La gazette des curiosités
Grèce antique
Le premier devin à prix discount de l'histoire!
L'avenir était lu en grattant les meubles des clients.
C'était l'oracle des fonds de tiroir.
Les bêtes
Paradoxalement, beaucoup de végétariens se disent aussi écologistes, et considèrent que l’homme n’est qu’un animal parmi d’autres.
Un animal carnivore, quoi.
Mourir malin
Optimisez vos droits de succession.
Ayez le réflexe cimetière provisionnel.
Epice de loin
Le Jésus indien est né dans une crèche entre un bœuf et un nan gris.
La bosse des maths
Un jeune autiste a encore fait pi au lit.
15:25 Publié dans Brèves: Folie Ordinaire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
07 février 2007
Teaser Saison 2
Ken Cantal fera-t-il l'amour avec Simone la friponne ?
Trouvera-t-il son point G8 à Sidney, ou sont-ils tous morts ?
A chaque épisode, vous êtes le héros. C'est vous qui votez pour prendre la décision.
Retrouvez l'intégralité des 24 premiers épisodes ici.
La saison 2 de Ken Cantal & l'Or des Pastèques commencera lundi prochain.
Il y aura des scènes érotico-pornographiques injustifiées!... De la violence gratuite!... Du sperme conquérant!... De l'ovaire dominant!... De la poésie francophone!... Du sang gore!... Des guêpières souillées!... De la drogue pour tous!... Des morceaux de poitrine de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sur le carrelage!... Du Ah ha ha et du han han!... Du oh ouiii et du Brouilly!... Des escalopes et des salopes!... Des fromages!... Du carnage et du ramage!... Marie-Chantal et des mandales!...
Je compte sur vous pour faire un peu de pub.
13:35 Publié dans Feuilleton: Ken Cantal & l'Or des pastèques | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Mais au fait, qui est Ken Cantal ?
(extrait du pue's pue, le bottin des fromages)
Le 14 octobre 1969 à Murat, lassés de regarder les rediffusions des premiers pas sur la lune à la télévision depuis trois mois, Robert et Louise Cantal passèrent une nuit patriote et pas bigote.
Neuf mois jour pour jour plus tard, le 14 juillet 1970, ils (enfin surtout elle) donnèrent naissance au jeune Ken Cantal. Très jeune, son appétit pour la vie, la douceur de ses baisers et son sens politique furent évidents, comme le résuma sa mère Louise Cantal un jour qu'elle donnait le sein à Ken: "C'lui-là, y Pompidou!"
Entré à l'école des espions de Clermont-Chamalière, fraîchement créée par Giscard sous couvert de travaux pour le parc Vulcania, sa première réussite fut de tuer François Mitterrand.
13:31 Publié dans Feuilleton: Ken Cantal & l'Or des pastèques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

