05 novembre 2008

Le Quizzbama aléatoirebama de l'iPodbama (merdobama à la fin)

Pour éviter de parler d'Obama qui a cassé son prénom cette nuit, et en espérant que les médias français arrêtent enfin de nous casser autre chose avec leur ignorance crasse de la politique intérieure américaine, je me livre à mon tour au petit jeu qui secoue actuellement les blogs. Je rappelle les règles: on lance son baladeur en mode aléatoire, et chaque chanson successive doit être prise comme réponse à chacune des 13 questions ci-dessous...
Merci à Hervé, Fred, et Gui de me pousser au train pour que je lance ma petite machine en mode aléatoire, avec un résultat que j'anticipe honteux (j'ai bourré mon tout nouvel iPhone - oui, j'ai craqué - de matériel mp3 qui date de mes années d'égarement musical, juste pour le plaisir proustien. Alors j'ai un peu peur...)

1. Comment vous sentez-vous aujourd’hui? I am what I am, de Gloria Gaynor. Pff, ça commence mal, en plein dans ma liste "compilation iTunes forcée de vieux mp3 disco non étiquetés". En même temps, c'est un bel exemple de philosophie positive. "Je suis ce que je suis". "Et réciproquement", serais-je tenté d'ajouter.

2. Comment les autres vous voient? The In Crowd, des Mamas & Papas. Et je jure que je ne triche pas! "We get respect from the people we meet"... Mamas & Papas avec Mama Cass, ce groupe me rend heureux...

3. Quelle est l’histoire de votre vie? When the whip comes down, des Rolling Stones. Alors là, euh, comment dire... C'est l'album Some Girls, et d'abord c'est pas bien de juger.

4. Quelle chanson pour votre enterrement? C'est fou ce test! The Battle, sur la B.O. du film Gladiator! Oui môssieu!! Le morceau militaro-épique qui vous déchire les entrailles en vous dévoilant un coin des Champs Elysées! ROMA VICTOR!!!
 
5. Comment allez-vous de l’avant dans la vie? They call me Mister Tibbs, de Quincy Jones. Absolument. C'est moi, quoi: un détective noir de San Francisco en pleine blaxploitation, avec imperméable de pimp, cravate large et afro de rigueur.

6. Comment être encore plus heureux? Don't leave me this way, de Jimmy Sommerville. Pour ma défense, je dirais que 1) je préfère la version de Thelma Houston, ok, et 2) cette version que j'ai est la longue, de plus de 6 minutes, avec des super solos de synthé/basse eighties en diable. Sur le fond, je salue celle avec qui je partage ma vie en espérant qu'elle ne s'éloigne point trop de la philosophie globale de cette chanson.

7. Quelle est la meilleure chose qui vous soit arrivée dans la vie? De Profundis, (Passion selon Saint Matthieu) de J.S. Bach. "De profundis clamavi ad te, Domine". Des profondeurs je crie vers Toi. Un peu plus, et une certaine angoisse commence à poindre: mon baladeur en saurait-il aussi long sur moi?? (Heureusement que j'ai aussi la version plus légère du même sujet, décrivant par un chant aviné une certaine lutte dans les régions méridionales de l'anatomie).

8. Pour décrire ce qui vous ravit? Pinball wizard, des Who. Pas de mauvais esprit ni de jeux de mots foireux, ok? C'est pinball, ça veut dire flipper. C'est vrai, j'adore les dauphins. 

9. Votre boulot pour vous c’est… Sway, des Rolling Stones. Oui, oui, je sais, ça veut dire 'étau', et alors? le monde appartient à ceux qui ont des étaus, non? "It's just that demon life that got me in its sway..."

10. Que devriez-vous dire à votre boss? Don't think twice, it's alright, de Peter, Paul & Mary. D'un point de vue salarial, j'aurais plutôt tendance à inverser, mais les voies de l'iGod semblent impénétrables... Cette machine doit être truquée, c'est pas possible.

11. Pour vous, l’amour c’est…? Telegram Sam, de T-Rex. Du grand n'importe quoi, donc! (si quelqu'un a un jour compris le sens des paroles... moi aussi je peux en faire des comme ça! Téléphone Simone, Internet Pierrette, Minitel Christel, Fibre Optique Abdel Malik, Pigeon Suzon, etc.)

12. Pour vous, la sexualité ça doit être… Inside of me, de La Vache. Ce que je craignais: c'est sorti de ma liste "no shame" de vieilleries eurodance aérobico-dopées 1990s. Bon, entre ça et la question 3, je ne sais pas comment je dois le prendre... 

13. Bloguer pour vous c’est…? Time to pretend, de MGMT. Ouf, enfin un truc branché (i.e. avec des synthés reliés par un fil à une prise de courant).

Allez, à vous maintenant: j'aimerais bien connaitre vos interpolations aléatoires, chers lecteurs, tous les Momo, Denice, Ludo, Largy, Mathieu, Hadès, All, mr KK, Gnourf, etc.!

22 octobre 2008

France, mère des Arts, des Armes et du Bio

Au péril de ma hernie, je vous ai rapporté cette belle photo prise lors d'un safari à travers la jungle ouest-parisienne. Il y a 3 preuves de présence indigène, saurez-vous les retrouver?
Photo013.jpg

09 octobre 2008

"Pour vivre heureux vivons cachés" (devise des vices)

bigbrother.jpgMes amis, vous le savez, je suis toujours là quelque part. Quand vous soupirez, je suis là. Quand vous recrachez un bout d'ongle dans le café du voisin, je suis là. Quand vous écartez votre jambe droite en fléchissant la gauche pour dégager une c... trop collée, je suis encore là. Quand coincé dans le métro vous laissez trainer votre coude pour barrer l'accès à un banc de collégiens globuleux en espérant qu'ils s'empalent, je suis toujours là.

Mais sur ce site, je l'admets: je suis moins là. La peste soit de moi. Je suis en convalescence de temps, entre un bébé qui l'est de moins en moins (8 mois déjà), une hernie inguinale qui par bistouri n'est plus là (paf! le mois de septembre), un travail qui par chance l'est toujours (paf! euh quoi déjà?), et une flemme bien méritée pour ce qui reste...
Heureusement, les meilleures choses ont une fin. Blaise is back. Espérons.

01 juillet 2008

The Movie Spoiler, ou mon secret dévoilé

402508de66b75da171f5122e6bf8e393.jpgLes gens (en fait, personne, mais laissez-moi mes effets de style) me demandent souvent: "Mais au fait, comment fais-tu pour connaître autant de sous-films? D'où te viens ton savoir encyclopédique du cinéma de genre? Comment as-tu pu atteindre un tel niveau de sagesse pop-fictionnelle?" Certains (idem) vont même jusqu'à me demander: "Musclé et bronzé comme tu es, où trouves-tu le temps de regarder tous ces films?"
Bon. Première réponse: j'y passe beaucoup trop de temps. Mais aussi, tel Superman au lavomatic dévoilant ses lingettes décolorstop, je vais ici révéler la source de ma force, l'origine de mes pouvoirs... C'est TheMovieSpoiler.com. Oui, vous avez bien lu, et déjà je vois le ruban du mépris se nouer sur vos fronts: une base de données de films racontés par ceux qui les ont vus, du début à la fin, avec tous les détails pour bien gâcher le plaisir du spectateur candide!! Rhâaah j'ai honte, je titube et me prostre sous les quolibets.
Mais j'assume: c'est génial ce truc! La page principale ici, et les archives .
Il m'arrive régulièrement de m'isoler au bureau dans mon cabinet de curiosités, assis sur la vasque de marbre sacrée (les chiottes, quoi). Et dans ces moments où l'esprit vagabonde, j'apprécie la compagnie d'une histoire à lire. Un film d'horreur ou de sous-genre que je n'ai pas le temps de voir, et auquel je porte trop peu d'estime pour m'en réserver la fraîcheur de la découverte. Tout ce qui m'importe, c'est l'histoire, le scénario, la manière dont est structuré le récit. Alors hop, un copier sur le texte choisi, un coller dans Word, une manip' de mise en page pour faire tenir le tout sur 2 feuilles, imprimer et glisser le billet plié dans la poche. Le tour est joué. Ensuite, le moment venu, je vois le film pour de vrai si nécessaire. C'est ainsi qu'aujourd'hui j'ai lu Sex & the City le film, ou avant cela The Ruins (que je regarde depuis), Prom Night, Amityville Horror, Saw IV, Resident Evil Extinction, Untraceable, Jumper, Alien vs Predator Requiem, Next, Red Planet, Hills have Eyes 2, etc.
Bref, que des merdes. Ca tombe bien.
Je vous le conseille. TheMovieSpoiler.com...

26 avril 2008

Comment j'ai découvert le plaisir à moitié prix

be0b94c2e85e175e178c6a2cbeb6472e.jpgIl ne faut jamais confier ses fesses à un inconnu. Cette règle élémentaire de survie dans certains quartiers pittoresques de Paris s'applique aussi aux masseurs; j'ai pu le constater récemment.

Un oeil un peu exercé aura remarqué qu'après les restaurants chinois, les restaurants japonais, les friperies et les épiceries, la dernière étape dans l'expansion horizontale des commerçants chinois consiste à ouvrir des salons de massage à prix cassés. L'un de ceux-ci a ouvert en bas de chez moi.

Or j'ai toujours été enclin à me faire palper. Il m'est difficile de résister à l'appel d'une main grasse et indifférente sur mes reins. En plus, j'aime être oint. ("Oins, oins", comme dit le anard qu'on va laquer, blague politique chinoise hélas intraduisible).

J'ai donc poussé la porte de l'officine, ignorant une vitrine opaque couverte de promesses de félicité, du style "Yang Tsé Kiang le long massage tranquille". Derrière un comptoir enfumé d'encens, avait été élevée sur un tabouret une femme entre deux âges (disons 60 et 70) qui attendait le premier client. Le lieu sentait encore la peinture, le thé et un je ne sais quoi de sulfureux.

"Je viens prendre rendez-vous pour un massage", mentis-je (j'entrais juste pour voir, bien sûr). "Oui, nous avons massage et rendez-vous, oui", susurra l'ancêtre. Elle me tendit un menu, recyclé du restaurant précédent: il restait les numéros des plats à côté des choix de massages. Quand j'ai vu "112 - La main dans le sac", "69 - Lotus Ouvert à la Rosée", "56 - Mandalaïe-la-main (remise en forme tonique)", "87 - Sentiment Vaporeux", "12 - Plénitude Ambrée", "24 - Soupir Extatique" et autres réminiscences de mes déjeuners chez Oh Poivrier!, j'ai craqué. Je vous devais cette expérience, mes chers lecteurs... Mon choix s'est porté sur "79 - Ying & Yang Total Régal", option futon (le top, m'assura-t-on).

d28b8ef502969699f4d390c6c9f040bc.jpeg Quelques instants plus tard, je suis au ras du sol sur un matelas-feuille, le temps d'avoir fait valser pantalon et t-shirt dans un coin, et j'attends la masseuse. C'est alors que je remarque le fond sonore: la musique qui accompagne l'ambiance "temple et jungle" me semble familière. Oui, c'est bien la petite musique de nuit rejouée au piccolo et à la cythare. Une jeune femme entre, vêtue d'une robe traditionelle (d'où? je ne sais). Elle montre mon caleçon en secouant la tête, "pas garder, mieux sans". Ah. Un coup d'oeil à la porte entr'ouverte... Conciliabule avec moi-même: fuir en calebute, traverser la rue, me cacher une quinzaine d'années? Mouais. En même temps, au point où j'en suis... Me voici donc nu comme un vers, allongé face contre terre, une serviette jetée sur mes fesses. La mort dans l'âme, j'attends le viol, les bambous puis la mort lente. Je me console en me disant qu'avec un peu de chance, je finirai ce soir dans un nem (voire un nem commandé par un salarié consciencieux resté en heures sup, hé hé). Une sensation soudaine et inédite me ramène à la raison: ma masseuse VIENT DE S'ASSEOIR SUR MES FESSES!!!! ELLE VEUT MON CORPS (enfin je crois)!!! Je ne suis plus que tension et muscles bandés. Enfin, j'espère pas trop... Et si jamais... Non, j'enfonce mon visage dans le matelas et je pense très fort à moi dans un nem, moi dans un nem, moi dans un nem, moi dans... un rouleau de printemps... Non!!!

Ouf, le massage commence. Pas si mal. Tant que je n'ai pas à me retourner, après tout.. Tiens, c'est agréable dans l'aine, aussi: il y a des points d'acupression. Ca passe à deux doigts. La vraie douleur ne vient qu'au malaxage des extrémités: avec ses petits ongles de sadique,  elle me perce les paumes, elle me tibétise la plante des pieds! Je me retiens de hurler - les doigts de l'homme, merde! Puis vient l'heure de se retourner. A ce stade, plus rien ne peut m'arriver. J'affronte avec bravoure les poings enfoncés dans mon gras, les pouces sous les aisselles, je prends tout et je râle. Je passe sur le canon de Pachelbel réarrangé à coups de gongs qui ponctuent mon agonie.

C'est la fin. Je m'extrais péniblement du matelas-suaire remodelé par mes écartèlements, et je me rhabille, seul, si seul, luisant d'huile et de larmes amères. J'ai honte de sortir et de me présenter vaincu, la queue entre les jambes. J'ouvre la porte: elles sont toutes là, les masseuses en kimono, leur chevelure soyeuse flottant dans les effluves d'encens, assies devant le comptoir de leur mère maquerelle (elle compte des billets). Et elles parlent, et elles rient. J'ai été dominé. Je suis leur pute.

Au final, que dire? Eh bien, c'était pas mal du tout. Mais n'oubliez pas: massage à prix cassé, gare aux coup de bambou...

16 avril 2008

Mon bureau. Mon ascenseur. Hier.

10e73aaadac52bd83e13fd14efa6da17.jpg

30 mars 2008

Quand le CSA n'est pas là, les junkies dansent

9ef3e4c6508e4fb3bc77bf9dfcf93a07.jpgJe suis passé à la soirée Technikart à l'occasion de la sortie du hors-série Littérature et du désormais traditionnel concours de manuscrits. La soirée a eu lieu dans la royale suite du Royal Monceau: vodka à volonté (dont une traître, à la poire); DJ inspiré (un individu passant de bons vieux singles de blaxploitation ne peut être foncièrement mauvais); et comme toujours, regards plutôt blasés, cheveux longs et visages poilus. Mais surtout le génie tenait à l'endroit: une suite privée d'un hôtel privé, avec invités privés... donc cigarettes à volonté en même temps que le verre d'alcool à la main! Comme au bon vieux temps... Je le redis avant que le CSA nous la joue à la Pékin: vive le tabac! vive la vodka! (et vive la citrate de béthaïne).

538c3e016987cc05ff985222a2f29cc3.jpg En revanche, la suite royale esprit 'rockstar' manquait un poil de groupies nues en transe brinquebalant des seins au dessus des tables basses, avec des rockers cuir qui déclament "We all need golden copulations" avant que de s'écrouler dans le jacuzzi débordant de coke, tandis que le bassiste frustré s'étouffe sur son médiator... Non, c'était plus littéraire. Ainsi, la baignoire ne contenait que des glaçons d'eau, destinés aux cocktails -- aucune chance de les voir s'écouler avec du champ' dans le décolleté assoiffé d'une passante propice (pourtant je me suis caché et j'ai attendu).

(séquence name dropping)
Le président du jury l'an dernier était Régis Jauffret, cette année, c'est l'excellent Eric Naulleau, fidèle à l'image que j'avais de lui en lisant ses pamphlets jouissifs. Avant, j'ai revu avec plaisir Baptiste Liger, le gourou livres qui régalait, dont j'apprécie l'intégrité et les bons conseils de lecture et d'édition. Revu également les Glimmer Twins Vincent Jaury et Gaëtan Husson, créateurs de la revue Transfuge, toujours au bon endroit au bon moment. Je les ai vus depuis le début de leur aventure et franchement, c'est impressionnant.
(fin de la séquence name dropping)

Bref, une bonne soirée, sauf pour les chargés de la corvée de nettoyage (ou corvée gerbi).
A suivre...

08 mars 2008

Vendetta souffle chez moi

2ed6acac2f400b81319f85610b7a2647.jpgJe ne vous ai jamais parlé de ma voisine du dessus.

Non seulement elle est moche et laide, mais en plus elle est conne. Pour vous dire le niveau, parfois on l'entend coincée dans ses toilettes qui crie à sa coloc à l'autre bout de l'appartement: "Tu me passes un tampon?!" On se croit dans une mairie à l'Etat-Civil!

Il y avait quelques chose d'ésotérique à entendre le boum boum tchiki tchiki boum boum de la seule chanson qu'elle possède (en plus il faut croire qu'elle est sans le sou) entrecoupé de squïïïï-squïïïïk squïïïï-squïïïïk squïïïï-squïïïïk ultrarapides entendus à des heures cryptiques (02h03, 15h28, 07h12, etc.). Quoi? Elle, des amants? Alors que Charlize Theron est encore célibataire?
Mais non, alleluia! Depuis peu, je le sais: ma voisine ne fornique pas, elle rame! le squiiik, c'est un rameur, pas un ramoneur. Je suis rassuré. A cette vitesse, elle n'aurait pas pu. Ni il (obstat, ndlr).

Nous avons changé de chambre pour y laisser notre rejeton; et chaque fois que mon fils exprime avec stridence ses doutes existentiels sur l'existence de la nourriture et d'une porte de sortie pour ses pets (la fierté de ses parents), je le porte à bout de bras vers le plafond, tel Abraham levant son bouc pour en diffuser le bruit et l'odeur à ses voisins de tente ronfleurs. Une vraie vendetta commence toujours en famille.

Quant à mon autre voisine, l'ado d'à côté, qui a le maquillage et la coupe de Working Girl et hurle comme une truie métallique qu'on égorge à la scie circulaire, elle a ses raisons. Son père la traite de "salope" (devant nous! enfin, devant notre mur), alors évidemment ça crispe.

29 février 2008

Paternité: bas âge & bondage

ef9d4b175fd19c231afb6586835a3d75.jpgAprès 17 jours de vie de l'adorable créature que nous avons prénommée G., et qui enchante l'appartement (et la poubelle), j'ai fait une découverte qui m'a laissé quelque peu perplexe: pour l'aider à calmer le mal être qu'il lui prend parfois d'exprimer par des cris ou des râles, la meilleure solution que j'ai trouvée consiste à l'emmailloter dans une couverture en lui faisant écouter de la musique. Classique, me direz-vous, bande de blasés des chiards. Mais ma perplexité vient du fait que la musique la plus efficace pour le calmer, c'est un titre de Velvet Underground & Nico. Et pas n'importe quel titre! Un qui cause de botte en cuir brillant qu'il faut lécher, de fouet à goûter, de larmes de couleur...
Oui, exactement, mon fils trouve la paix ligoté en écoutant Venus in Furs!!
Suis-je un mauvais père? L'initiation à Sacher-Masoch est-elle prématurée?
Pour compenser, ce soir j'ai mis en douce American Recording III de Johnny Cash, la reprise de Personal Jesus. Il a eu l'air de goûter aussi.

19 février 2008

Je suis papa!!

930e07badb4f4619e6f5521d25596785.jpget c'est désormais officiel : entre deux changements de couches...
...Le retour de Ken Cantal

Ca va vous sinon depuis le temps?

Toutes les notes